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Chroniques
érotiques est tout simplement la nouvelle référence
en terme d'histoires coquines et érotiques sur le
net.
Le site publie les histoires qu'envoient les internautes
afin de faire partager avec tout le monde, les tranches
de vies de ces amateurs libértins aux plumes bien
aiguisées !
Bonne lecture à tous.
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Les
madelaines
Envoyé par Bouba (Cuers)
Ensuite,
elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai
ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust,
et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise
à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur.
J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je
prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette
femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour
de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne
me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement
bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées.
Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme
moi.
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L'invitation
Envoyé par Julie (Dijon)
Le
grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une
trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très
bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon
mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de
mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître
impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse
de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent
à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement.
Je fus surprise en bien.Le mec était musclé, paraissait
jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa
copine s’appelait Caroline.
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Mélissa
Envoyé par Stéphanie (Fréjus)
Le
regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est
toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le
fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher
derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions,
mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer
que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me
saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse
contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes
fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la
nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement
passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour
augmenter notre plaisir.
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